COVID-19

Six employés d’un Walmart de Gatineau infectés

Six employés du Walmart du boulevard de La Gappe à Gatineau ont récemment contracté la COVID-19, une situation qui a forcé la fermeture du magasin, mardi, pour y réaliser « un nettoyage en profondeur ».

Le directeur principal des affaires publiques chez Walmart Canada, Steeve Azoulay, a indiqué par écrit qu’au cours des « dernières deux semaines », six « associés » du magasin du boulevard de La Gappe « ont testé positif à la COVID-19 ». « Nous gardons ces associés dans nos pensées et leur souhaitons un prompt rétablissement », a-t-il ajouté en précisant que les employés infectés « continueront d’être payés ».

Les employés ayant été « identifiés comme étant en contact étroit et prolongé [avec leurs collègues infectés] ont été dirigés vers l’auto-isolement ».

Sur place, des clôtures ont été érigées devant les portes du magasin.

Walmart Canada précise que l’entreprise travaille « en collaboration avec les autorités locales de santé publique » dans ce dossier.

« Nous procédons également à un nettoyage en profondeur du magasin et avons pris des mesures pour isoler les associés qui sont entrés en contact étroit avec ces personnes », a fait savoir M. Azoulay.

Ce dernier n’a pas pu dire, mardi après-midi, si le magasin serait ouvert ou non mercredi.

Une vingtaine de nouveaux cas en Outaouais

Par ailleurs, 22 nouveaux cas de COVID-19 ont été rapportés mardi en Outaouais. Il s’agit de la deuxième hausse en importance observée dans la région depuis le début de la pandémie. Ces 22 nouveaux cas portent à 426 le nombre de personnes ayant reçu un diagnostic de COVID-19 depuis le début de la pandémie.

La seule hausse du nombre de nouveaux cas qui avait dépassé celle enregistrée mardi en Outaouais remonte au 5 avril, date à laquelle 24 diagnostics de COVID-19 s’étaient ajoutés au bilan régional.

Sur la totalité des cas recensés dans la région jusqu’à présent, 258 personnes sont guéries, ce qui représente une proportion de 60,6 %.

Jusqu’à maintenant, 87,5 % des cas confirmés en Outaouais se trouvaient sur le territoire de Gatineau.

En bref

Mésentente autour du traitement de la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Montérégie

Un Bromontois toujours coincé aux Philippines

Le Bromontois Georges Clément doit se plier depuis des mois à de très strictes règles de confinement aux Philippines, sans quoi il risque de se retrouver en prison ou, pire encore, d’être abattu en pleine rue. Retraité depuis six ans, l’architecte paysagiste n’aurait jamais cru que son périple aux Philippines, dans le village de Liliw, prendrait une telle direction. Bien que ses libertés soient grandement restreintes dans ce pays à l’économie vacillante, l’homme de 70 ans voit beaucoup de positif dans son périple. En attendant son retour au bercail, le volontaire globe-trotteur découvre jour après jour le peuple résilient qui l’entoure. « J’ai l’âme d’un volontaire. J’aide les gens à travers le monde depuis des années. C’est une passion que je vis au quotidien. » Pas un instant il n’hésiterait à se lancer à nouveau dans l’aventure.

— Jean-François Guillet, La Voix de l’Est

épidémie de Tordeuse des bourgeons de l'épinette

Le PQ dénonce la réduction de la superficie traitée

Le porte-parole du Parti québécois en matière de forêts, Sylvain Roy, dénonce la décision du gouvernement de réduire la superficie traitée afin de combattre l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette. Si la décision actuelle est maintenue, 111 500 hectares seront traités cette année, ce qui représenta un peu plus de 1 % du territoire touché. Le député de Bonaventure s’explique mal pourquoi le gouvernent veut freiner les efforts de lutte alors que l’épidémie est en progression. Il estime que le fait que le gouvernement ait d’abord évoqué la sécurité des travailleurs, puis un avis scientifique « non validé » démontre plutôt une intention d’effectuer des compressions dans le secteur. Sylvain Roy revendique le traitement de toute la superficie prévue, alors que la province s’apprêtait à amorcer une année record en matière d’arrosage pour combattre l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette. « Ce faisant, 50 millions de moins seront investis, cette année, dans la protection de notre patrimoine forestier, déplore M. Roy. Cette compression budgétaire se traduira donc, à terme, par de lourdes conséquences pour les centaines de villes et de villages du Québec qui vivent de l’économie forestière, vu la progression constante de l’insecte. »

— Anne-Marie Gravel, Le Quotidien

Défi « Fait en Estrie »

des masques prêts à être livrés

Une initiative lancée en Estrie mettait les entrepreneurs au défi de développer un concept de masque de procédure simple et facile à fabriquer localement, à grande échelle. Au moins une entreprise a vu le jour dans la foulée du Défi « Fait en Estrie », organisé par Créatek, l’Institution interdisciplinaire d’innovation technologique et l’Université de Sherbrooke. L’équipe Horus, l’une des lauréates du concours, est entrée en phase de prototypage et a procédé à divers tests dans l’optique de proposer une solution fiable, efficace, accessible et écoresponsable à la population québécoise. L’entreprise a été créée en quelques jours et est composée majoritairement d’étudiantes et d’étudiants de l’Université de Sherbrooke. « Après l’annonce des lauréats, notre entreprise a été créée en quelques jours. Nos produits peuvent être livrés partout au Canada et sont disponibles en précommande depuis quelques jours », a dit Hélène Maillé, responsable des communications chez Horus.

— Claude Plante, La Tribune

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