Lancôme

Julie du page découvre la nouvelle demeure de la Rose Lancôme

L’attachement de Julie du Page à Lancôme remonte à l’enfance, à ces moments passés aux côtés de sa mère à observer sa routine beauté. « Je me souviens encore de l’odeur divine de sa crème teintée Bienfait du Matin », relate la comédienne et animatrice en évoquant la puissance d’un souvenir olfactif. Lorsque la Maison Lancôme a invité l’égérie québécoise à visiter son Domaine de la Rose à Grasse, capitale mondiale du parfum, l’occasion était trop belle.

Le passage de Julie du Page sur la Côte d’Azur — une région qu’elle connaît bien puisqu’elle y a tourné en début de carrière — concordait avec la récolte des roses emblématiques de Lancôme. Là-bas, on cultive en régie biologique la rose Centifolia, vedette des parfums Mille et Une Roses et La Vie Est Belle Domaine de la Rose, deux fragrances revisitées pour marquer l’ouverture du domaine. Sur place prospèrent aussi d’autres espèces florales chères à l’héritage de la marque.

Acquis il y a deux ans et tout récemment inauguré, le domaine agricole et horticole situé à Grasse témoigne de l’évolution naturelle de Lancôme ainsi que de son engagement pour la protection de l’environnement. Ces terres, issues du patrimoine mondial du parfum, permettent non seulement de poursuivre le développement d’une variété de rose et de fleurs en adoptant des pratiques durables, mais aussi d’offrir des soins créés à partir des meilleurs ingrédients naturels.

Une démarche tangible pour le climat

On pratique, sur les quatre hectares du Domaine de la Rose, une polyculture respectueuse du climat et de l’environnement, de l’eau, des sols et de la biodiversité. En plus de l’agriculture biologique, pensons à la cueillette manuelle des fleurs, à l’irrigation au moyen de l’eau de pluie récoltée, au recours à la géothermie, à l’isolation des bâtiments avec de la paille de lavande, à l’élimination de la pollution lumineuse pour favoriser la biodiversité… « Sur ce domaine d’exception, tout témoigne de la démarche tangible de Lancôme et de sa transformation vers la durabilité, la transparence et la réduction de son empreinte environnementale », souligne Julie du Page.

« On a parfois tendance à croire que les grandes marques luxueuses ne font pas leur part pour l’environnement, qu’elles ne formulent que des vœux pieux. Chez Lancôme, ce n’est pas le cas. Le train est en marche et se dirige dans la bonne direction, et il ne s’arrêtera pas. »

— Julie du Page

Incarner Lancôme

C’est au contact des gens passionnés rencontrés au Domaine de la Rose que l’ambassadrice de la marque a pu prendre la pleine mesure de cette promesse. En discutant longuement avec l’horticulteur en chef, Antoine Leclef, elle a pu en apprendre davantage sur les bienfaits de la polyculture, qui permet de protéger certaines fleurs des maladies simplement en cultivant d’autres espèces à proximité pour faire barrière aux indésirables.

Françoise Lehmann, directrice générale internationale de Lancôme, lui a fait part de la petite histoire derrière le domaine et de l’importance de l’engagement qui a été pris envers les anciens propriétaires. La directrice scientifique de Lancôme, la Québécoise Annie Black, a quant à elle révélé qu’elle a fait des lieux son laboratoire pour expérimenter avec le bois des roses, dont les propriétés antioxydantes sont particulièrement prometteuses.

« Toutes ces personnes passionnées incarnent l’essence de Lancôme, des valeurs que je partage entièrement. »

— Julie du Page

Le Domaine de la Rose en bref

• Quatre hectares voués à la culture biologique selon un savoir-faire ancestral

• Des terrasses centenaires et une distillerie

• Une polyculture sans utilisation de produits chimiques, de synthèse ou d’organismes génétiquement modifiés (OGM)

• 163 espèces de plantes aromatiques et d’arbres fruitiers

• 33 espèces d’oiseaux

• 31 espèces de papillons et 8 espèces de libellules

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