Testé Barre de son LG SP9YA

De l’or en barre

À part son prix élevé et quelques tracas à l’installation, on ne trouve pas grand-chose à reprocher à la barre de son LG SP9YA. Avec ses 520 watts, ses sept haut-parleurs et son caisson d’extrêmes graves, elle est aussi compétente pour rehausser la qualité sonore de votre télé que pour écouter de la musique, avec à peu près toutes les méthodes de connexion existantes en 2021.

On aime

La partie principale de la « barre de son LG SP9YA avec Meridian », de son nom complet, c’est une longue barre de 122 cm sur 5,8 cm de hauteur, avec un petit écran à diodes à l’avant et sept boutons tactiles sur le dessus. Sa hauteur est suffisamment réduite pour pouvoir être placée devant une télé légèrement surélevée sur son socle, sans cacher une partie de l’image. Elle peut aussi être accrochée au mur avec deux pièces métalliques fournies.

Dans cette barre, c’est la fête des composantes, avec sept haut-parleurs sur le devant, les côtés et le dessus totalisant 300 watts. On ajoute à cette fanfare un caisson d’extrêmes graves de 220 watts sans fil, qui se connecte à la barre dès que les deux appareils ont été alimentés.

On commence l’expérience en téléchargeant l’application LG Sound Bar qui nous permet d’effectuer une calibration du son adaptée à la pièce. On a ensuite le choix entre plusieurs branchements à la télévision : HDMI, sortie optique ou Bluetooth. Les deux câbles nécessaires sont fournis.

Le son livré est tout simplement magnifique. Bien équilibré, avec des basses profondes sans être envahissantes, et jamais criard, même à très fort volume.

Le haut-parleur central de 40 watts est réservé à la voix humaine et rend les dialogues limpides. Le caisson d’extrêmes graves discrètement placé à côté du fauteuil nous fait ressentir les moindres soubresauts et ajoute énormément à l’image sonore. Nous qui trouvions le son des haut-parleurs internes de notre téléviseur satisfaisant devons convenir qu’on passe dans une tout autre ligue avec cette barre de son.

Mais ce serait du gaspillage de ne réserver cette barre de son qu’à l’écoute de la télévision. D’abord, elle incorpore une clé Chromecast qui la rend visible pour toute application musicale comportant cette fonction. En l’appariant avec Alexa, elle devient un des haut-parleurs sur lesquels on peut faire jouer la musique. Pour les appareils iOS, elle apparaît dans le menu AirPlay.

Et si tout cela ne suffit pas, on peut tout simplement la connecter en Bluetooth. Une télécommande permet le contrôle du volume, le passage en mode Optique, HDMI, WiFi ou Bluetooth. Un égaliseur propose une dizaine de préréglages, notamment pour les films, la musique, les sports ou les jeux vidéo. On peut également jouer, sur une échelle de 1 à 6, avec la puissance du caisson d’extrêmes graves. Ces réglages peuvent également être faits avec les boutons tactiles sur le dessus de la barre.

Pour la musique comme pour les films, la SP9YA accepte le son haute résolution à 24 bits/192 kHz et les technologies Dolby Atmos MD et DTS:X. Les connaisseurs apprécieront.

Pour une immersion encore plus complète, on peut ajouter à l’ensemble deux haut-parleurs LG SPK8 avec leur récepteur sans fil. Nous ne les avions pas sous la main.

On aime moins

Pour la configuration des fonctions Wi-Fi (AirPlay et Google Cast, essentiellement), le manuel nous renvoie au téléchargement d’une application qui n’existe tout simplement pas, LG Wi-Fi Speaker. Nous nous sommes finalement débrouillé avec une autre application, LG Sound Bar. Personne chez LG n’a pu nous expliquer cette anomalie.

À 1299,99 $, cette barre de son et son caisson coûtent cher. Au moment d’écrire ces lignes, on les retrouvait avec un rabais de 400 $ qui rendait l’achat nettement plus intéressant. Mais ce rabais aura vraisemblablement disparu entre-temps. Et si vous leur ajoutez les haut-parleurs arrière SPK8, la facture grimpe de 389 $.

On achète ?

Si vous trouvez le son de votre télé médiocre ou que vous voulez en plus vous procurer un bon système audio, la barre de son SP9YA est un produit remarquable. Sa polyvalence et la qualité de la reproduction sonore sont impressionnantes.

Mais il faut y mettre le prix. D’autres barres de son aux alentours de 500 $ peuvent enrichir votre expérience télévisuelle, mais n’auront pas autant de fonctions ni un son aussi précis. Quant aux mélomanes ou ceux qui ont construit leur propre salle de cinéma maison, ils viseront beaucoup plus haut... et beaucoup plus coûteux.

Barre de son SP9YA

Fabricant : LG

Prix : 1299,99 $

Note : 4,5 sur 5

Techno

Clins d’œil technologiques

Messenger

Une vieille méthode de piratage de Messenger, objet de nombreux articles le printemps dernier en France, semble avoir trouvé un nouveau souffle au Québec. Il s’agit d’un message provenant apparemment d’un ami et indiquant « Cela te ressemble » avec un lien. Celui-ci renvoie à une page où on est invité à entrer son nom d’utilisateur et son mot de passe Facebook. Nous l’avons reçu de trois amis différents depuis la mi-septembre. « Nous avons examiné cette arnaque et avons constaté qu’il s’agissait probablement d’une tentative d’hameçonnage résultant d’un compte compromis », a précisé à La Presse un porte-parole de Facebook. On conseille aux propriétaires de comptes piratés de choisir rapidement un nouveau mot de passe plus costaud et d’activer l’authentification à deux facteurs.

Boost Charge Pro

Vous êtes accro aux produits Apple ? Difficile d’imaginer plus adapté à votre dépendance que la toute nouvelle station sans fil de Belkin, dont le nom complet est « Boost Charge Pro 3-en-1 avec MagSafe ». Ce bel appareil au design élancé, à un prix acceptable de 169,95 $, permet de charger magnétiquement, en même temps, son iPhone doté d’une prise MagSafe, son Apple Watch et ses AirPods. Le MagSafe offre une prise solide et la recharge magnétique à 15 watts est deux fois plus rapide qu’auparavant. Malheureusement, à l’exception de certains écouteurs Bluetooth compatibles avec la recharge magnétique, cette station est peu utile en dehors de l’environnement Apple. D’autant qu’elle n’a pas de sortie USB supplémentaire, comme certains modèles Belkin précédents.

Sorties vidéo

Deux jeux de tir très attendus, mais complètement différents, ont atterri sur les tablettes cette semaine. D’abord, Far Cry 6, orchestré par les studios de Montréal et de Toronto d’Ubisoft, reprend le concept de cette franchise en proposant un jeu de tir à la première personne, avec explosions et arsenal à monter, mais enrobé d’une bonne histoire. Dans l’autre jeu, il s’agit de reprendre par la guérilla une île inspirée de Cuba, Yara, des mains d’un dictateur. Metroid Dread, exclusif à la Nintendo Switch, est un jeu essentiellement 2D attendu par des millions d’inconditionnels depuis 2005. À en croire la réception critique dithyrambique, ils ne seront pas déçus par ce mélange de bon vieux jeu d’arcade et de graphisme ultraléché.

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