Les vins de la semaine

Par ici les petits prix

Chose promise, chose due. Après les suggestions plus onéreuses des dernières semaines, voici trois vins à prix doux qui offrent un très bon rapport qualité-prix.

Équilibre et harmonie

C’est le plus cher des trois, mais celui qui offre le meilleur rapport qualité-prix. Voilà un superbe exemple de la nouvelle vague espagnole : nouvelle génération de vignerons qui mettent de l’avant le riche patrimoine viticole du pays. Dans les montagnes d’Aragon, dans le nord-est de l’Espagne, Bodegas Frontonio cultive en altitude 50 hectares de vieilles vignes de cépages indigènes et pratique une agriculture régénératrice. Botijo est issu de grenache blanc de 25 à 50 ans d’âge, cultivé en bio et vinifié de façon très naturelle, en cuves de béton. Le nez, très fin, offre des arômes délicats de poire et de pêche, avec une pointe d’herbes et de fenouil. En bouche, on retrouve le gras et l’amplitude du grenache, équilibrés par une acidité fraîche, des notes d’agrumes et une impression minérale. Très harmonieux, avec de légers amers en finale qui ajoutent relief et fraîcheur.

Bodegas Frontonio Botijo Blanco Garnacha Blanca IGP Valdejalón 2019, 18,25 $ (14537976), 13,5 %, bio

Garde : de 1 à 3 ans

Pinot noir efficace

On le sait, le pinot noir est un cépage capricieux, difficile à cultiver et à vinifier. Pas facile d’en tirer un grand vin, encore beaucoup moins un vin à bas prix. Si un pinot noir à petit prix ne sera jamais grand, il peut être bien fait et tout de même offrir un certain charme. C’est le cas ici, avec ce vin de la province de Rio Negro, en Patagonie. Simple, avec ce qu’on recherche dans un pinot à ce prix : des arômes classiques de petits fruits rouges, une bouche fraîche et croquante, peu de tanins. Rien de très complexe, mais servi légèrement rafraîchi, il sera tout indiqué pour des charcuteries, un saumon grillé, une pizza aux champignons et aux tomates.

Humberto Canale Pinot Noir Patagonia 2019, 15,95 $ (13684211), 13,5 %

Garde : de 1 à 2 ans

un classique surprenant

Je découvre de nouveaux vins, de nouvelles régions, de nouveaux vignerons chaque jour. Du coup, j’en oublie parfois les classiques. Comme ce domaine, fondé en 1834. La famille Frey a repris le domaine en 2006 et a immédiatement commencé la conversion de la viticulture vers le bio et la biodynamie. Je n’avais pas goûté le Parallèle 45 depuis longtemps. Pourtant, je l’ai vendu pendant des années sur de nombreuses cartes des vins ! Et quelle agréable surprise. Assemblage de grenache, syrah et mourvèdre, avec des arômes de fruits noirs, de garrigue et d’épices, et une touche de viande fumée. Très sec et savoureux, avec de la matière, mais sans lourdeur, de la fraîcheur et de légers tanins. Que demander de plus à ce prix ! Côtelettes d’agneau, confit de canard, viandes braisées et pizzas.

Paul Jaboulet Aîné Parallèle 45 Côtes du Rhône 2018, 16,20 $ (332304), 14 %, bio

Garde : de 2 à 5 ans

Gourmand Recette

Pour prolonger le plaisir

Après une journée à jouer dehors, ces beignets sans gluten plairont à tous. Noël est passé, mais ils s’offrent tout de même très bien en portions individuelles ou dans une petite boîte-cadeau. Ces douceurs peuvent faire plaisir tout l’hiver !

Beignets à la cannelle sans gluten

Préparation : 25 minutes

Cuisson : 15 minutes

Attente : 15 minutes

Rendement : 4 douzaines

Se congèlent

Ingrédients

Enrobage

105 g (1/2 tasse) de sucre

5 ml (1 c. à thé) de cannelle moulue

Beignets

225 g (1 1/2 tasse) de farine tout usage sans gluten

65 g (1/2 tasse) de poudre d’amandes

10 ml (2 c. à thé) de poudre à pâte

2,5 ml (1/2 c. à thé) de sel

2 œufs

160 g (3/4 de tasse) de sucre

5 ml (1 c. à thé) d’extrait de vanille

60 ml (1/4 de tasse) de compote de pommes non sucrée

150 ml (2/3 de tasse) de lait de beurre

Huile végétale, pour la friture

Préparation

Enrobage

1. Dans un bol, mélanger le sucre et la cannelle. Réserver.

Beignets

2. Dans un bol, mélanger la farine, la poudre d’amandes, la poudre à pâte et le sel.

3. Dans un autre bol, battre les œufs, le sucre et la vanille au batteur électrique jusqu’à ce que le mélange triple de volume et forme un ruban en retombant du fouet, soit environ 5 minutes. Ajouter la compote. À basse vitesse, incorporer les ingrédients secs en alternant avec le lait de beurre. Laisser reposer la pâte pendant 15 minutes.

4. Entre-temps, préchauffer l’huile de la friteuse à 180 °C (350 °F). Tapisser une plaque de cuisson de deux épaisseurs de papier absorbant.

5. À l’aide d’une cuillère à crème glacée de 15 ml (1 c. à soupe), déposer 12 boules de pâte à la fois dans l’huile chaude. Attention aux éclaboussures. Cuire 3 minutes ou jusqu’à ce que les beignets soient bien dorés en les retournant à mi-cuisson. Égoutter sur le papier absorbant. Laisser tiédir 1 minute, puis enrober du mélange de sucre.

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