Actualités économiques

FLO en Alaska, Grandé Studios, dette des ménages et Apple

Quelques nouvelles économiques du jour

Des bornes du Québec en Alaska

Le fabricant québécois de bornes de recharge pour véhicules électriques FLO a inauguré deux bornes de recharge rapide pour véhicules électriques en Alaska, les installations publiques les plus au nord du continent. Les bornes de recharge rapide en courant continu (BRCC) sont situées à Fairbanks, en Alaska, où l’intérêt pour les véhicules électriques est en augmentation, selon John Burns, président et chef de la direction de Golden Valley Electric Association, le distributeur d’électricité qui est partenaire de FLO. La filiale d’AddÉnergie a l’expérience des climats froids. Elle exploite déjà des bornes à Whitehorse, au Yukon. Ses installations de recharge sont certifiées pour fonctionner à des températures allant jusqu’à - 40 °C et pour résister à des conditions climatiques extrêmes, assure l’entreprise. Il s’agit d’une première présence en Alaska pour FLO, qui a déployé son réseau dans de nombreux autres États américains, dont New York, la Californie, l’Ohio et Washington. L’entreprise et sa société mère exploitent un réseau de 50 000 bornes de recharge sur les réseaux publics et dans les secteurs commercial et résidentiel.

— Hélène Baril, La Presse

Grandé Studios grandit

Grandé Studios, qui accueille des tournages de films (dont Moonfall, de Roland Emmerich, avec Halle Berry), vient d’ajouter 30 000 pieds carrés dans ses installations de Pointe-Saint-Charles, à Montréal. L’espace offert sera désormais de 200 000 pieds carrés. « La demande croissante pour du nouveau contenu télévisuel a été amplifiée par la pandémie de COVID-19, dit Andrew Lapierre, vice-président directeur et cofondateur de Grandé Studios. Or, pour se tailler une place plus importante sur le marché, Montréal doit accroître son offre. » L’agrandissement a coûté « plusieurs millions de dollars », affirme M. Lapierre. « Et ça s’est fait dans un temps record, en deux mois. » Une équipe de production pour une série qui sera diffusée sur Netflix est déjà à l’œuvre dans l’espace agrandi. Fondé en 2016, Grandé Studios offre en tout à Montréal 340 000 pieds carrés d’espaces de tournage, de construction et d’installations de production pour la télévision et le cinéma.

— Isabelle Massé, La Presse

La dette des ménages croît toujours

Le nombre de ménages canadiens très endettés semble de nouveau à la hausse, alors que l’aide pandémique des gouvernements prend fin, a noté mardi un sous-gouverneur de la Banque du Canada. Dans un discours, le sous-gouverneur Paul Beaudry a souligné que l’aide fédérale sans précédent et les restrictions limitant les dépenses des consommateurs avaient contribué à renforcer les finances des ménages canadiens pendant la pandémie. Mais maintenant, les vulnérabilités financières liées à l’endettement élevé des ménages semblent s’intensifier après une légère pause. Selon M. Beaudry, la part des ménages fortement endettés devrait dépasser, d’ici la fin de l’année, son sommet de 2019. Cette progression de l’endettement s’explique notamment par le fait que les taux d’intérêt ont été historiquement bas pendant la pandémie, ce qui a convaincu les ménages de s’endetter davantage, a souligné le sous-gouverneur.

— La Presse Canadienne

Apple poursuit la firme israélienne NSO

Apple a annoncé mardi avoir déposé une plainte contre NSO Group, la société israélienne qui fabrique le logiciel d’espionnage Pegasus, qui a servi à viser des utilisateurs d’iPhone, et avoir demandé au tribunal d’interdire définitivement les programmes de NSO sur les appareils et les services de la marque à la pomme. NSO s’est retrouvée exposée l’été dernier après des enquêtes publiées par un consortium de 17 médias internationaux, révélant que Pegasus aurait permis d’espionner les numéros de journalistes, hommes politiques, militants ou chefs d’entreprise de différents pays, y compris le président de la République française Emmanuel Macron. En septembre, Apple a dû réparer en urgence une faille informatique que Pegasus était capable d’exploiter pour infecter les iPhone, sans même que les utilisateurs n’aient à cliquer sur des liens ou boutons piégés, la technique habituellement utilisée.

— Agence France-Presse

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.