Les nouvelles de la mode

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Ça va de soi : l’amour du tricot

La nouvelle boutique Ça va de soi vient d’ouvrir sur le boulevard Saint-Laurent. Grande et lumineuse, elle met en valeur les différents tricots de qualité qui ont fait la renommée de la marque québécoise.

L’immeuble situé dans le Mile End abrite aussi le siège social, la salle d’exposition, l’entrepôt, la réception et la distribution. « Tout est réuni dans un seul lieu et on habite même au-dessus ! », lancent Antoine Nasri et Odile Bougain, fondateurs de la marque, qui travaillent avec leur fille, Kinza Nasri.

Depuis sa création en 1989, la marque mise sur les belles matières : le coton égyptien, la laine de mérinos et le cachemire. « C’est en regardant des films des années 1960 que j’ai commencé à rêver à de beaux tricots », souligne Antoine Nasri. D’ailleurs, lors de notre rencontre, le film Une femme est une femme de Jean-Luc Godard est présenté sur l’écran de la boutique. « À l’époque, on portait toute l’année un seul et même tricot qu’on gardait très longtemps, et ça m’a inspiré ce principe, bien avant le mouvement écologique actuel. On a toujours misé sur la qualité, sur le fait de dépenser moins, mais mieux, pour des produits durables », dit-il.

« La matière, la couleur et la forme, c’est notre philosophie. Le style des tricots pour hommes et femmes est intemporel. On crée des classiques qui reviennent d’une saison à l’autre, puis on revisite d’autres coupes au goût du jour », précise Odile Bougain. Le choix des couleurs est très soigné, il y a un bleu lumineux, un violet qui retient l’attention, un jaune citron, un gris chiné, un beige orge, un noir profond et un vieux rose plein de charme.

Laine de qualité

C’est au toucher qu’on reconnaît la qualité d’un tricot ; une laine ultrafine s’adapte à la température de votre corps, et la laine se distingue par son filage, un savoir-faire italien.

La famille Nasri peut vous parler pendant des heures de la qualité de la laine, car le confort d’un tricot sur la peau est essentiel. « On y est très sensible, notre laine est douce, confortable. La laine vient principalement de Mongolie, de Nouvelle-Zélande et d’Australie. Les chèvres vivent en altitude en Mongolie dans un climat rigoureux et leur laine est chaude et douce. Pour ce qui est des moutons, ceux qui donnent les plus belles laines sont ceux qui sont les plus chouchoutés, ils vivent dans de belles conditions, dans la plaine, leur régime alimentaire est surveillé, d’où la douceur de leur laine », explique Kenzi Nasri.

La boutique est située au 5156, boulevard Saint-Laurent

Évènement

La vente de vêtements de seconde main de Lolitta Dandoy

La chroniqueuse mode Lolitta Dandoy organise « My walk-in », une vente de vêtements de seconde main en collaboration avec la styliste @mllegeri, les 25, 26 et 27 novembre aux Cours Mont-Royal. C’est le moment de faire des trouvailles, si vous cherchez une robe, un manteau, une veste, des accessoires ou des chaussures de seconde main. « Ça fait 30 ans que je chine, 80 % de ma garde-robe est de seconde main et plus que jamais, il faut encourager cette façon de consommer », estime Lolitta Dandoy. « On me demande tout le temps : “Mais où as-tu trouvé cette veste ?” Et on me dit souvent : “J’aimerais tellement que tu magasines pour moi !” Cette vente, c’est un peu une réponse à ça », dit-elle. Les pièces sont sélectionnées avec soin (depuis les années 1990 !) et il y en a pour tous les styles à des prix très abordables. « Et nous serons là pour vous conseiller », précise Lolitta Dandoy.

« My walk-in », aux Cours Mont-Royal, au 1455, rue Peel, niveau rue, les 25, 26 et 27 novembre

— Olivia Lévy La Presse

Bonne cause

Un vendredi moins fou

Faites-vous partie des 28 % de Canadiens qui, selon un sondage mené pour le Conseil canadien du commerce de détail, prévoient de faire des achats lors des soldes du Vendredi fou ? Alors que depuis quelques années, les voix se multiplient pour dénoncer cette incitation à la surconsommation, d’autres profitent de cette journée pour prôner des achats responsables, locaux, qui peuvent aussi être l’occasion de donner au suivant. C’est notamment le cas de la designer montréalaise Marilyne Baril de Marigold qui, en 2019, a rebaptisé cette journée « Vendredi responsable ». Cette année encore, elle versera 15 % des profits des ventes d’aujourd’hui à l’organisme Book Humanitaire. La lunetterie Doyle a pour sa part choisi de s’associer au Club des petits déjeuners. Pour chaque monture achetée cette semaine, un don équivalent à 20 petits-déjeuners pour un enfant sera remis à l’organisme. Pour le fabricant de montres solaires Solios, c’est ni plus ni moins qu’une montre qui sera remise à la Fondation Opération père Noël pour chaque montre vendue au cours de la journée. « Nous espérons encourager les choix durables et apporter un peu d’amour et de lumière dans la vie des personnes qui n’ont pas l’occasion de se faire plaisir pendant la période des Fêtes », souligne Samuel Leroux, cofondateur de Solios. Par ailleurs, l’entreprise tient boutique, de façon éphémère, au 3859, rue Wellington à Verdun (du vendredi au dimanche jusqu’au 18 décembre ainsi que du 19 au 23 décembre).

— Valérie Simard, La Presse

Créateurs québécois

Heirloom reçoit

Samantha-Tara Mainville, créatrice de Heirloom Hats, a décidé de partager son espace boutique du Mile-Ex avec quelques-uns de ses créateurs québécois chouchous. Son « coloc » joaillier Alexandre Bergeron sera bien sûr de la partie. Scintilleront aux côtés de ses bagues d’exception les créations tout aussi uniques d’Ora-C. On pourra magasiner les collections récentes des marques de vêtements Eliza Faulkner, Mamé, Veri, Parada et Fever to create. Il y aura aussi des sacs, signés Partoem, Bouquet, Your Bag of Holding et Hotel Motel, puis quelques objets décoratifs et produits de beauté. Naturellement, on en profite pour trouver le couvre-chef Heirloom qui gardera sa tête et ses oreilles au chaud cet hiver. La nouvelle collection de la très créative chapelière comprend entre autres des bérets classiques, des bonnets passe-partout en laine bio ou en mohair bien moelleux et des bandeaux. La boutique tiendra tous ces produits jusqu’au 24 décembre. Certains d’entre eux peuvent même être achetés à partir du site de Heirloom, qui continuera à être alimenté dans les prochains jours.

— Ève Dumas, La Presse

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